Ça manque pas d’R- Episode 44 La preuve en éducation

Que se passe-t-il quand les décideurs recourent à des experts et à des « preuves scientifiques » pour fonder et légitimer leurs politiques ? En décembre dernier, à l’occasion de la conférence de comparaison internationale organisée par le CNESCO, nous avions évoqué les conditions de la mise en œuvre des politiques éducatives. Aujourd’hui, à l’occasion de la publication par Hugues Draelants et Sonia Revaz de L’évidence des faits. La politique des preuves en éducation aux PUF, nous souhaitons nous arrêter sur un élément clé dans le processus des réformes et des transformations : les preuves, et en particulier celles qui peuvent inspirer et justifier les décisions et les réformes visant à améliorer les performances du système éducatif en faisant la promotion des pratiques professionnelles inspirées de la recherche. Pour écouter le podcast cliquez ici

Pourquoi proposer une analyse complémentaire ?

  • rectifier ou préciser une information donnée dans le texte ;
  • identifier de nouveaux enjeux et/ou développer certains enjeux peu explicités dans l’analyse initiale (en lien avec l’item « Les problèmes posés par la situation ») ;
  • ajouter des références à de nouveaux textes réglementaires susceptibles d’apporter de nouveaux éclairages à l’analyse de la situation (en lien avec l’item « La dimension réglementaire ») ;
  • ajouter des références à de nouveaux textes de recherche susceptibles d’apporter de nouveaux éclairages à l’analyse de la situation (en lien avec l’item « Des ressources universitaires ») ;
  • ajouter des résultats d’enquêtes menées auprès d’autres enseignants, personnels travaillant dans l’établissement, parents, élèves… (en lien avec l’item « Ce qu’en disent des collègues et d’autres acteurs ») ;
  • contribuer à la définition des pistes de résolution (en lien avec l’item « Pistes de résolution de la situation ») ;
  • prendre parti sur la base des ajouts/modifications effectuées (en lien avec l’item « Prendre parti »).